Nathalie Echinard (Cegid) : “Vers un futur où les vendeurs n’auront plus à naviguer entre une multitude d’applications

Article mis à jour le 28 septembre 2025.

Au moment où l’omnicanal redessine les usages en magasin, Cegid met en avant une promesse simple : ne plus forcer les vendeurs à jongler entre une multitude d’applications. Décryptons ensemble comment l’approche « Voice‑to‑Action » et un poste de vente unifié peuvent fluidifier le quotidien des équipes, tout en répondant aux contraintes de conformité dans 70 pays et 26 langues.

En d’autres termes, l’objectif est double : gagner en efficacité opérationnelle et recréer de la valeur en point de vente. Concrètement, cela signifie que l’assistant vocal, la traduction simultanée, le clienteling et l’apprentissage en situation de travail s’agrègent dans un environnement unique, pensé pour réduire le turnover et renforcer la relation client.

Sommaire

  • Vers un poste de vente unifié par la voix
  • Cegid Retail Live Store : fin du « multitâche applicatif »
  • IA générative en magasin : traduction simultanée et Voice‑to‑Action
  • Exemple terrain : le magasin « L’Atelier Urbain »
  • Conformité mondiale et scalabilité : 70 pays, 26 langues
  • Outils Cegid pour redynamiser le point de vente
  • Signaux de marché et reconnaissances 2025

Nathalie Echinard (Cegid) : vers un poste de vente unifié par la voix

La vision portée par Nathalie Echinard s’articule autour d’un écran unique guidant le vendeur tout au long de sa journée. Pour mieux comprendre cette trajectoire, plusieurs prises de parole en détaillent les étapes : du clienteling augmenté à l’assistant vocal, jusqu’à la formation intégrée dans le flux de travail (source, détails, chroniques).

  • Voice‑to‑Action : une commande vocale qui déclenche une action précise (recherche produit, disponibilité, encaissement).
  • Traduction simultanée : deux écrans, deux langues, un même échange fluide avec le client, sans intermédiaire.
  • Learning intégré : micro‑modules de formation accessibles depuis l’outil de vente.
  • Impact RH : parcours simplifié, réduction potentielle du turnover en magasin.

Pour un panorama éclairant du rôle de la dirigeante et des enjeux du retail omnicanal, voir aussi cet entretien et son partage d’usages concrets sur LinkedIn.

Nathalie Echinard (Cegid) : “Vers un futur où les vendeurs n’auront plus à naviguer entre une multitude d’applications

Cegid Retail Live Store : un pas décisif vers la fin du « multitâche applicatif »

Cegid Retail Live Store réunit encaissement fixe et mobile, consultation de catalogue, clienteling et options omnicanales. Illustrons cela par un exemple : le vendeur lance une recherche voix, accède immédiatement aux stocks, propose une alternative, réserve l’article et finalise le paiement sur mobile. Décryptons ensemble les gains obtenus.

  • Unification : moins de frictions qu’un assemblage d’outils hétérogènes.
  • Temps réel : visibilité immédiate sur les stocks et commandes.
  • Expérience : parcours client plus court, mieux personnalisé.
  • Interopérabilité avec l’écosystème : matériels de Zebra Technologies et Toshiba Global Commerce Solutions, et connexions aux SI de l’enseigne.

Pour se projeter, les démonstrations mPOS et clienteling donnent un aperçu des usages en surface de vente.

IA générative en magasin : de la traduction simultanée au « Voice‑to‑Action »

Cegid a lancé plusieurs initiatives d’IA générative intégrées aux applications : interrogation orale des KPI, génération de contenus internes, traduction en temps réel et guidage contextuel du vendeur (annonce, décryptage). Concrètement, cela signifie que l’humain conserve la décision, pendant que l’assistant élimine les tâches à faible valeur.

  • Interroger ses chiffres à la voix : le manager pose une question, obtient une réponse parlée et affichée, prête à l’action.
  • Vendre sans barrière de langue : la conversation vendeur‑client est traduite instantanément, dans la langue de chacun.
  • Communication interne : posts, visuels et traductions générés, diffusés au réseau en quelques minutes.
  • Apprentissage in‑app : micro‑formations déclenchées selon la situation (nouveau produit, pic d’affluence, upsell).
  • Gouvernance : éviter la prolifération d’outils « génératifs » redondants, en privilégiant un socle unifié.

Pour prolonger la lecture, voir également les prises de parole liées à ce virage IA : analyse, parcours, et le parcours de la dirigeante côté événements.

Exemple terrain : le magasin « L’Atelier Urbain » et la vendeuse Léa

Illustrons cela par un exemple. Léa, vendeuse dans une boutique urbaine, utilise l’assistant vocal pour accueillir un client anglophone, vérifier la disponibilité, réserver un article en taille manquante, proposer un service de retouche et finaliser un Tap to Pay en mobilité. En d’autres termes, elle passe de l’intention à l’action en quelques gestes.

  • Écosystème SI : intégrations possibles avec Salesforce, SAP, Microsoft Dynamics, Oracle Retail, Sage, Shopify ou LS Retail.
  • Parcours de paiement : boom des solutions et terminaux mobiles ; tendances à suivre sur les plateformes de paiement.
  • Attentes clients 2025 : praticité, personnalisation, responsabilité ; synthèse des signaux sur ce panorama.
  • Seconde vie et retours fluides : le poids croissant du re‑commerce mesuré par l’Indice Recommerce 2025.
  • IA en rayon : inspirations cross‑retail sur les usages de l’IA en merchandising.

Pour mieux comprendre l’encaissement en mobilité et l’expérience vendeur‑client, des démonstrations mPOS/Tap to Pay offrent un bon référentiel.

Conformité mondiale et scalabilité : 70 pays, 26 langues, réglementations mouvantes

Avec une présence internationale, l’un des défis majeurs reste l’adaptation continue aux réglementations locales. C’est un prérequis pour opérer en confiance, avant même d’envisager l’innovation à grande échelle ; décryptons ensemble les implications concrètes pour un réseau global.

  • Localisation fiscale et légale : normes d’encaissement, archivage, fiscalité ; exigences distinctes selon les pays.
  • Chaîne d’approvisionnement : tensions géopolitiques et coûts de transport en hausse (analyse), d’où la nécessité d’une donnée fiable et temps réel.
  • Flux logistiques : arbitrages entre performance et durabilité, mis en avant lors de Deliver Europe 2025.
  • Cadre sectoriel : la future loi « anti fast fashion » suscite débats et ajustements (suivi).
  • Capex logistiques : investissements massifs des géants, à l’image d’Amazon en Europe.

Cette complexité réglementaire explique l’accent mis sur la conformité internationale, tout en préparant les déploiements rapides de nouveaux concepts en magasin.

Outils Cegid pour redynamiser le point de vente

Pour répondre à la crise du retail et à la fermeture de points de vente dans certains marchés, Cegid met en avant quatre briques clés, pensées pour l’exécution opérationnelle et la performance commerciale. Concrètement, cela signifie que chaque équipe dispose d’outils prêts à l’emploi, focalisés sur des besoins spécifiques.

  • Cegid Retail Live Store : encaissement fixe/mobile, omni‑commerce, clienteling, catalogue produit.
  • Cegid Retail Inventory Tracking : inventaires, livraisons, picking omnicanal, fiabilisation des stocks.
  • Cegid Retail Store Performance : tableaux de bord métier pour piloter ventes, marge et productivité.
  • Cegid Retail Store Excellence : communication siège‑magasins, gestion des tâches, micro‑apprentissage (leader G2 au printemps 2025).

Illustrons par des tendances de marché : montée des nouvelles expériences client, essor de concept‑stores et repositionnements d’enseignes premium (cf. H&M). Dans ce contexte, le rôle du vendeur augmenté devient central.

Signaux de marché et reconnaissances 2025 : IDC MarketScape, SPARK Matrix, G2

En 2025, Cegid est reconnu Leader mPOS Mode par IDC MarketScape, et Leader & Ace Performer dans SPARK Matrix grâce à sa plateforme unifiée retail. Sur G2, Store Excellence occupe la première place en exécution commerciale et micro‑learning. En d’autres termes, le marché valide la trajectoire d’unification fonctionnelle.

  • Reconnaissances : IDC (mPOS Mode 2025), SPARK Matrix 2025, G2 printemps 2025.
  • Adoption : environ 50 nouveaux clients par an, avec un mix géographique qui se recompose.
  • Concurrence : coexistence avec Salesforce, SAP, Microsoft Dynamics, Oracle Retail, Sage, Shopify, LS Retail et un écosystème matériel mené par Zebra Technologies et Toshiba Global Commerce Solutions.
  • Climat retail : initiatives logistiques et commerciales multiples, de LDLC à l’attachement à Chronopost, sur fond d’ajustements réglementaires et d’innovations.
  • Références à suivre : retours d’expérience et analyses sectorielles pour anticiper les prochains cycles.

Pour prolonger la réflexion, consulter aussi l’impact de la crise sur l’omnicanal et des signaux logistiques/retail complémentaires comme les tendances logistiques.

Nathalie Echinard (Cegid) : “Vers un futur où les vendeurs n’auront plus à naviguer entre une multitude d’applications

En tant que journaliste économique, je me consacre à la vulgarisation des concepts financiers pour les rendre accessibles au plus grand nombre. Mon parcours m’a conduit à analyser l’actualité économique nationale et internationale, avec pour objectif d’éclairer les citoyens sur les enjeux qui façonnent leur quotidien.